Et je regarde ces femmes, ces corps de femmes, ces jeunes femmes et leur corps. Et je les envie, je les admire. Il y a ces étendues de chair, de peau, ces cheveux, ces seins, ces doigts, ces yeux, doigts, lèvres, splendides. Longs, fins, ronds. Leurs cheveux qui reposent avec légèreté sur leur peau blanche. Ils s'étendent sans fin. Soyeux, brillants, sublimes. Leurs grands yeux sondent le ciel, leur interlocuteur. Elles savent, mais elles ont peur. Leurs jambes sont interminables, leurs courbes sont dessinées avec grâce et élégance. Elles sont une oeuvre d'art, une ode à la beauté. Elles ont ce doux sourire qui accepte tout, qui est à la fois force et faiblesse. Leurs cils battent, cachant, découvrant ces organes si fascinants que sont les yeux.
Julius Leblanc-Stewart, The Glade
Je me vois grande (haha). Allongée dans l'herbe, toujours, les hautes herbes. Le vent doux, encore et encore, mes cheveux, longs, partout. Tes yeux qui me parcourent toute entière, qui me découvrent, qui m'aiment sans me toucher. Je m'offre à eux. Je suis presque nue. La qualité de l'image, c'est celle tremblante des vieilles caméras de nos grands-parents. Je ne serai jamais grande.
Tindersticks - Cherry Blossoms Para One - Liege Pyramid - Trouble
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire